Si la nouvelle caserne de Bourg-la-Reine doit offrir aux sapeurs-pompiers un outil de travail et des lieux de vie scrupuleusement adaptés à leurs métier et quotidien, elle doit aussi porter de belles ambitions urbaines – pour conforter les qualités de son tissu environnant et évincer toutes les nuisances qu’elle pourrait, par son intense activité, lui imputer. En bordure de l’hyper-centre, ce tissu s’impose comme le témoin privilégié d’un développement urbain à deux visages – public de part et d’autre du boulevard Carnot et résidentiel de part et d’autre de la rue Ravon.
Le premier étirant (à l’alignement ou non) des équipements majeurs – un conservatoire de danse et de musique, une bibliothèque, un groupe scolaire, un institut universitaire… comme autant de programmes témoins d’ambitions communales, témoins aussi de l’histoire contemporaine de l’architecture, de ses profils et matières ; le second égrainant pavillons et petits immeubles d’habitation, comme autant de ponctuations mâtinées d’un parcellaire hétéroclite et plutôt inscrit en profondeur perpendiculairement à la rue Ravon…