La vieille ville des Mureaux est à deux pas… Entre le centre d’action médico-sociale précoce et le bourg, une maison et son parc demeurent mais pourraient demain conforter le lien escompté et d’ores et déjà garanti par un vaste parvis. Depuis celui-ci, le bâtiment se lit tel un monolithe, mais laisse toutefois deviner sa structure en peigne par les transparences qu’il laisse filer à rez-de-chaussée entre deux branches dudit peigne. Ces transparences offrant des vues sur la profondeur des jardins intérieurs.

Si la lumière naturelle est omniprésente, dans chacune de salles comme dans l’ensemble des circulations… c’est aussi pour privilégier les vues et les transparences, sur « l’autre ». C’est pour faire de cet équipement un lieu thérapeutique, moteur essentiel de l’évolution psychique de ses jeunes occupants. C’est pour les inciter à apprivoiser les espaces intérieurs comme les jardins pédagogiques, à s’adonner à la promenade. Une promenade ludique – traitée à la façon d’un parcours architectural – rassurante et réconfortante, mais qui exprime aussi qu’au-delà de l’institution et de ses limites protectrices existe un monde extérieur, tout à la fois lointain et proche.